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Dominique ELVIRA - Modvareil

1/ La première question qui me vient à l'esprit est : Dominique ELVIRA

Qui suis-je ?

Je suis née le 22 Août 1955, à Talence, ville du sud-ouest de la France, près de Bordeaux. Région en pleine effervescence qui se remet de ses blessures à l'époque. Je suis issue de l'union de mes parents en septembre 1952 à Fargues de Langon.

J'ai grandi une partie de ma vie dans le contexte militaire. Aînée de quatre enfants, j'ai 2 frères et 1 sœur.

Ma vie n'est qu'une reproduction de l'affrontement d'une femme ouverte dans un métier d'hommes qui sait se faire obéir et respecter d'une part, et d'une femme renfermée dans une vie de couple qui subit les coups moraux et physiques, prisonnière du silence.

Mariée et divorcée trois fois, de ces unions, une fille et trois fils ont vu le monde. Et malgré tout, au fond de moi je suis une femme-enfant.

Femme-enfant je suis, Femme-enfant je resterai.

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

 Depuis mon enfance, j'écris pour évacuer les douleurs, mes émotions, racontant chaque instant mes déboires, des poèmes sur mes ressentis. A l'école j'adorais les rédactions, les dissertations, les exposés. Mon stylo et ma page sont mes confidents, mon réconfort, ma thérapie, pour évacuer mes sentiments afin d'alléger ma douleur et être en paix avec mon moi-même.

Pour moi, c’est un rêve d’enfant devenu enfin réalité que de pouvoir publier mes écrits. D’ailleurs, j'ai déjà d’autres recueils en cours de finalisation.

Par mes écrits, j'ai voulu transmettre à travers le seul moyen que j'ai trouvé que le pardon vis à vis des autres est une grande preuve d'amour, que le passé sera toujours présent, mais qu'au fond on peut vivre avec même si ce n'est pas toujours facile. C'est transmettre un peu de moi, et laisser un passage sur cette terre par mes expériences de la vie.

 

3/ Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?   

Oui, c'est la première fois que j'édite un ouvrage.

A l'aube de mes 60 ans, j'ai voulu faire partager un rêve d'enfant, j'ai repris tous mes poèmes et je me suis dite pourquoi pas. Avec l'accord, l'aide de mes enfants et de mon ami, je me suis lancée dans l'aventure de publier un premier recueil de Poésie. Il est sorti en Août 2015 chez EDILIVRE : POÉSIE CHIENNE DE VIE.

Mon entoure m'a dit : « Va au bout de tes rêves, nous sommes de tout cœur avec toi. »

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?

Le conseil que je peux donner à tous ceux qui veulent écrire ou se faire éditer, est surtout de rester soi-même, de garder sa personnalité, son style, avoir le plaisir d'écrire, surtout ne pas arrêter malgré les critiques, la jalousie.

 

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels... Comment travaillez-vous ?     

J'écris par instinct, un besoin d'écrire ce que je ressens à des moments où je me sens triste ou heureuse. Les mots viennent les uns derrières les autres pour mes poésies.

Par contre pour mon roman de 5 tomes, j'ai besoin de plus de concentration, d'un grand silence et de me remettre dans mon passé pour revoir défiler les images ancrées en moi depuis mon enfance à ce jour.

Parfois, je me réveille la nuit, avec un besoin d'écrire immédiatement les mots qui viennent dans ma tête. Ma main trace sur une feuille des mots, les maux de tous les jours.

J'ai toujours près de moi mon crayon, un morceau de papier, mon mobile, et là ma main dessine des méandres, ou ma voix entonne des mots.

 

6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

Ma poésie, je l'écris par pulsions, à l'encre des qualités de mon âme, des fautes et des défauts de ma vie, suivant certains faits réels de la vie en général.

J'ai un besoin de parler, de dire les ressentis de ma vie qui remontent à chaque instant nuit et jour devant moi, un besoin de vider mon sac, mettre tout sur la table, pour comprendre le pourquoi, refaire le « film », pour chasser les démons... c'est ainsi que ma plume court sur le papier

.

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

Mes personnages sont des personnes réelles qui ont vécu ou vivent en moi et autour de moi depuis ma plus tendre enfance.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

Non, car chacun à son caractère, sa vie. Mais ils sont liés tous à mon existence.

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

 

Ecrivez ce qui vous passe par la tête, ne restez pas enfermer dans votre monde, ouvrez-vous, et racontez tous vos ressentis, toutes vos imaginations. Écrire est un bienfait.

 

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés pendant mon enfance : Ronsard, Jacques Prévert, Émile Zola, Maupassant, Baudelaire, Victor Hugo, Camus, Bazin, Henry Troyat, Jules Vernes...

Plus tard, je me suis mise à lire tous les auteurs qui écrivent des romans de faits réels.

 

11/ Que lisez-vous-en ce moment ?

 

Maintenant je lis des livres de mes amis écrivain(e)s de l'Aquitaine comme :

Je choisis d'être moi de Charlotte HUILLET

Nouvelles Enivrantes de Vanille et Rhum de Florent LUCEA

Les saisons sont faites d'Amour de Nathan CASSIN

A Nouste (chez nous) de Georges-Henri BELILE

Ainsi passaient les jours de Nadine PASSIN

50 Poétic Prose, Le sage ? Coyote

Nous pouvons ainsi donner notre avis sur chacun de nos livres.

 

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

Mes écrits expliquent pourquoi ma vie n'est qu'une perpétuelle reproduction de l'affrontement d'une femme ouverte dans un métier d'hommes et d'une femme renfermée dans une vie de couple qui subit silencieusement les coups physiques et moraux.

C'est une femme-enfant qui, par ce premier recueil intimiste invite aux portes de son univers parfois naïf, douloureux mais bien réel. Je livre ma personnalité qui a de multiples facettes à travers mes expériences et décrit les maux dont je souffre. A travers mes publication, je cherche la clé pour guérir mon âme blessée et décris tout l'amour que je porte en moi. C'est aussi une invitation à la rébellion au nom de tous.

Je me demande si n vous délivrant ces lignes, je gagnerai le bonheur au bout du chemin et l'amour. Parce que tout ce que je cherche, c'est en fait l'amour.

Pour moi, c’est un rêve d’enfant devenu enfin réalité que de pouvoir publier mes écrits. D’ailleurs, j'ai déjà d’autres recueils en cours de finalisation.

13/ Où peut-on se le procurer ?

ÉDITIONS EDILIVRE

CHAPITRE.COM

FNAC

AMAZON.COM

 

14/ Travaillez-vous de nouveaux projets ?

Oui. J'ai déjà d’autres recueils en cours. L'un d'eux s'intitule « LE PARDON EST-IL UNE PREUVE D’AMOUR », il sortira courant Février 2016. Un troisième recueil est déjà bien avancé. Mais actuellement, je suis plus enclin à travailler sur mon premier roman « Chienne de vie ou vie de chienne » qui relatera toute ma vie jusqu’à nos jours car c’est bien là, que l'on pourra comprendre toute la mesure de mon combat intérieur et pourquoi moi, Dominique ELVIRA, je suis devenue finalement Modvareil. Le premier Tome est bien avancé, et sortira courant 2016.

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

 

CONCOURS :

HUMANITY IN PEACE

LES ARTS LITTERAIRES

CONCOURS INTERNATIONAL DE POSESIE LA PLUS D'OR 2016

ARTS ET LETTRES DE FRANCE

15EME CONCOURS DE POESIE PAUL VERLAINE

CONCOURS MAESTRO

FLAMMES VIVES POESIE 2016

EDITIONS DU BORD DU LOT

 

SALON DU LIVRE :

SALON DU LIVRE A NARRENX 31 janvier 2016

SALON DU LIVRE A HERBIGNAC 20 mars 2016

SALON DU LIVRE CHARTUZAC 17 avril 2016

 

Mon deuxième recueil « LE PARDON EST-IL UNE PREUVE D'AMOUR », sort courant Février 2016

Mon premier Tome de mon roman CHIENNE DE VIE ou UNE VIE DE CHIENNE courant 2016

16/ Où on peut suivre vos actualités ?

 

MODVAREIL.CANALBLOG.COM

MOD VAREIL sur FACEBOOK

MODVAREIL ELVIRA DOMINIQUE sur FACEBOOK

modvareil3.webnode.fr

TWEETER (MODVAREIL)

GOOGLE (MODVAREIL et DOMINIQUE ELVIRA)

LINKEDIN

 

Vous pouvez me contacter sur mon adresse mail : modvareil@sfr.fr

 


25/01/2016
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Marie Hélène CARPI



1/la première question qui vous vient à l'esprit est : qui est MARIE HELENE CARPI ?


Je suis née en 1965 dans le petit village d'Alleins dans les bouches du Rhône. Je suis provençale de naissance et ce depuis plusieurs générations. Je n'ai jamais quitté ni mon village ni mon clocher. J'ai suivi des études littéraires et linguistiques. J'ai obtenu un BTS de tourisme et un diplôme de secrétariat international. Après avoir travaillé en qualité de secrétaire dans un cabinet juridique. J’ai occupé durant une dizaine d’années, le poste de réceptionniste dans un hôtel de ma région.
Puis, suite à un accident, je me suis mise à écrire. Ou plutôt à reprendre l'écriture.

2/ Depuis quand écrivez-vous ?


J'ai commencé l'écriture à l'âge de 15 ans. J'écrivais des poèmes. Puis à 20 ans, j'ai commencé à écrire des romans. J'ai toujours eu plaisir à écrire. A inventer des histoires, à créer des personnages et à les faire évoluer au gré des aventures.

3/ Est ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?

Oui, c'est la première fois que je suis éditée. Mais c'est un rêve que je nourrie depuis l'âge de 20 ans. Je sais être patiente. Et je suis aussi très obstinée... sans doute une force.

4/ Quel est le conseil le plus important que l'on vous a donné ?

Ne jamais renoncer. Toujours croire en ses rêves.

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels... comment travaillez-vous ?

Tout d'abord je fais des fiches. J'ai pour habitude de chercher le titre de mon ouvrage en premier lieu.
Après je bâti l'histoire de mon roman.
Je fais un peu comme pur une dissertation. Thèse, Antithèse, Synthèse.
Et j'étoffe au fur et à mesure. C'est un travail essentiel. Ensuite l'inspiration vient et coule naturellement.


6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

Je trouve mon inspiration au gré des rencontres, dans la vie de tous les jours. Ce peut être aussi dans des histoires qui m'ont marquée. Je me base beaucoup sur l'intensité de mes sentiments. Ce sont eux qui me dirigent.

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

J'élabore un plan pour chacun de mes personnages. (Physique, traits de caractère, profession…)

8/ Vous identifiez vous à eux ?

Oui souvent. Je pense d'ailleurs qu'il s'agit d'un fait récurent. Tous les auteurs le font inconsciemment ou pas. Nos personnages sont toujours une part de nous. Pour moi en tout cas. Il en est ainsi.

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

Pour franchir le pas de l'écriture. Il faut aimer les mots et la lecture.

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

COLETTE. ZOLA. MARY HIGGINS CLARK. NORA ROBERTS

11/ Que lisez-vous-en ce moment ?

" BLANC" de Sylvie grignon.

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

"AMERE VERITE"
Retrace l'histoire de Laurie Mc Milton. Elle vit au Colorado avec son grand-père paternel. Un jour, elle est kidnappée par un inconnu qui s'avère être son frère. Elle part alors à l'aventure sur les traces de ses origines et traverse le Etats-Unis pour retrouver une famille dont elle ignore tout. Et qu'elle devra apprendre à connaître et à aimer.

13/ Où peut-on se procurer votre roman ?

On peut se procurer "AMERE VERITE" sur le site chapitre.com
Egalement sur la FNAC et sur AMAZON

14/ Travaillez-vous sur de nouveaux projets ?

Oui la suite de "AMERE VERITE" intitulé " DES LARMES D’ESPOIR"
Je suis actuellement en train d'écrire un nouveau roman sur le cancer.

15/ Avez-vous des dates d'évènements à venir ?


Séance de dédicace en attente dans une librairie de salon de Provence.

16/ Où peut-on suivre vos actualités?

Sur la page consacrée à mes romans sur Facebook.

https://www.facebook.com/Les-Romans-De-Marie-Helene-Carpi-1456480931310854/


05/05/2016
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Mary COUSIN

             

1/ La première question qui me vient à l'esprit est  qui est  MARY COUSIN ?

Cadette d’une famille rurale Basse-Normandie de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour, que l’éloignement me faisait rimer de mille manières dans mes missives et sur mon carnet à spirales, m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes quatre enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ».

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis ma plus tendre enfance, je suis passionnée de lecture, d’écriture, de dessin, de peinture et d’histoire, mais surtout de celle de l’énigmatique château de Carrouges, cette magnifique demeure moyenâgeuse faisant partie de mon panorama depuis toujours et où un de mes ancêtres avait fait les ferronneries. C’est seulement sur le tard que j’ai pu commencer un important mais passionnant travail de recherches historiques au cours desquelles je tombais sur des chroniques parlant de mon personnage Jehan de Carrouges. De trouver le nom de Carrouges dans certaines chroniques relatant l’histoire du royaume de France m’incita à poursuivre plus avant mon travail afin de découvrir et reconstituer la vie de ce chevalier qui n’hésita pas à exposer sa vie pour défendre l'honneur de son épouse forcée, chose qui semble impensable à cette époque où on répudiait sans avoir à se justifier. Pendant plus de six ans, j’ai posé sur le papier toutes les informations ayant un rapport plus ou moins proche avec mon chevalier. Ce fut long, fastidieux et jubilatoire quand je pouvais lever le voile sur un événement de son histoire jusqu’au jour où je suis tombée sur des anecdotes relatives à l’épée de Du Guesclin en particulier celle concernant le baptême et l’adoubement de son filleul,  le jeune Louis d’Orléans, avec la dite épée. Ce fut une révélation : c’était elle mon fil conducteur et le lien avec mes lointains ancêtres forgerons.

De ce jour, poussé par mon entourage que je bassinais sans cesse avec des anecdotes sur mon Seigneur de Carrouges dans la peau duquel je m’étais carrément installée, à tel point qu’on me surprenait à dire « A mon époque » en parlant de son époque, je me lançais dans l’écriture. Après des années de recherches ardues, j’osais prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier.

 

3/ Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?   

En fait, j’ai mis neuf mois à accoucher de la vie de mon personnage dans ce manuscrit que je n’imaginais même pas imprimer. Il a fallu l’intervention fortuite d’une ancienne correctrice des éditions du Rocher qui, après y avoir jeté un coup œil éclairé, me proposa de le retravailler avec elle, en vue de le faire éditer. Une fois abouti, j’ai compris que c’était maintenant que commençait réellement le travail de mise au monde du livre. Aucune maison d’édition ne voulait d’un roman historique concernant un petit personnage seigneur d’une contrée perdue dans le trou du cul du monde qui, de plus, était écrit en police gothique et en parlé médiéval. J’ai fini par l’éditer en 1000 exemplaires, à compte d’auteur chez « Charles CORLET » une maison d’édition régionale. Cette première édition écoulée rapidement localement, je l’ai retravaillé pour le rendre plus accessible à tous car la police et les tournures de langage rebutaient certains lecteurs. J’ai refait un second tirage de 1000 exemplaires, toujours à compte d’auteur chez CORLET et ensuite, j’ai été éditée, moyennant finance, par la Société des Écrivains. J’ai touché des clopinettes de droit d’auteur chez eux, par contre j’en ai revendu plus de 300 pour mon compte personnel que je leur commandais au fur et à mesure de mes dédicaces, mais que je payais avec un rabais insignifiant. Depuis, j’ai écrit un nouvel ouvrage historique intitulé «Carrouges, ma terre natale » qui m’a, lui aussi, demandé 6 années de recherches et pour lequel j’ai tenté Edilivre qui m’a édité en même temps qu'une nouvelle édition de « Manus Deï » complétée de nouvelles trouvailles. Seulement, même si, à ce jour, j’en ai écoulé dans les 3 000 exemplaires  depuis le premier tirage, je n’ai toujours aucun crédit dans le monde littéraire.

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?

Persévérer et veiller à ne pas faire des phrases trop longues.

 

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels... Comment travaillez-vous ? 

Non, pas vraiment. J’écris quand je suis inspirée. C'est-à-dire que je mets tous les éléments du récit en situation dans ma tête et j’attends que la mise en forme et les idées arrivent. La plupart du temps, l’inspiration se révèle à mon réveil ou pendant mes activités quotidiennes, quand mon esprit est en liberté.

 

6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

Pour les livres qui me concernent, de mes longues années de recherches historiques.

 

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

Au fil de mes découvertes sur les personnages de mon livre et de leurs parcours, je finis, avec le temps par les comprendre et ressentir leurs émotions jusqu’à me mettre dans leur peau.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

Pour moi, c’est impératif.

 

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

D’écrire, avant tout pour le plaisir que cela procure. C’est le meilleur moyen de s’évader des soucis quotidiens et la meilleure thérapie pour oublier ses problèmes.

 

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Je n’ai pas vraiment d’auteurs préférés, car j’aime avant tout l’histoire mais si je dois en choisir un, ce serait Alexandre Dumas voir Maurice Druon.

 

11/ Que lisez-vous-en ce moment ?

Comme je suis membre de MonBestSeller.com, je lis tout ce qui est publié sur ce site. Le dernier en date étant un bon roman « LE BARINE ET LE MOUJIK » de Sylvie Simonnet.

 

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

 Intitulé « Carrouges ma terre natale »  cet ouvrage  retrace le destin fabuleux de 36 personnages originaires de cette paisible contrée de l’Orne, en Basse-Normandie, sise à la croisée des chemins Montois et de ceux de Compostelle venant des plages normandes, qui fut le berceau de personnages au destin incroyable, demeurés méconnus. Originaire de cette terre, j’ai choisi de partir à la recherche de ces oubliés de l’Histoire et d’exhumer leurs destinées insolites ou les anecdotes extraordinaires de ceux ayant contribué à la renommée de figures emblématiques comme celle de sainte Thérèse de Lisieux pour ce qui est de notre Père Pichon, son directeur de conscience, ou de Jacques Cartier pour ce qui est de notre Jean Le Veneur, Grand Aumônier de François 1er.

Vous serez étonné d’apprendre que Carrouges compte plus d’une douzaine de Médaillés de la Légion d’Honneur, tel Théophile Anger, médecin de Napoléon III ou Jean Héron, chef du réseau de Résistance « Arc en Ciel » pour la Basse-Normandie.

De même que vous ne pourrez pas être indifférent au destin de notre Marin Blanchet dont la tête testera, bien malgré lui, la lame tranchante de la guillotine ou celui de notre Marie-Charlotte dont la sienne testera celle du rasoir d’un peuple libéré du joug nazi.

Vous ne manquerez pas d’être captivé par le récit de notre Pierre Millet, grognard de la Grande Armée de Napoléon Bonaparte qu’il suivit dans la campagne d’Egypte ou celui, non moins romanesque, de Tanneguy II Le Veneur, Ambassadeur de France en Angleterre, au temps de Buckingham, de d’Artagnan et des Mousquetaires. Sans parler du destin fabuleux de Jean IV de Carrouges dont l’amour fut mis à l’épreuve dans un duel judiciaire qui fut le dernier autorisé en France par le Parlement de Paris en 1386, ou celui du Général Leveneur qui côtoya La Fayette.   

Et comment ne pas être fasciné par la longue et fantastique carrière de l’un des tous premiers acteurs de la télévision française, pensionnaire de la Comédie Française, qui joua justement « D’Artagnan et La Fayette », ainsi que « Le Chevalier de Maison Rouge » à l’écran, le fameux Michel Le Royer qui, à plus de 80 ans, reste fidèle aux planches.

Ne pouvant pas les citer tous, mais bien certains que vous serez subjugué par leur destinée, nous vous laissons le soin de les découvrir.   

    

13/ Où peut-on se le procurer ?

 Chez Edilivre mais il est vendu très cher ou en me contactant par mail

 

14/ Travaillez-vous de nouveaux projets ?

Pas pour l’instant, je participe à des concours de nouvelles et j’accompagne  un de mes neveux dans la rédaction d’un roman très rock and roll de son cru.

 

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

J’attends les beaux jours pour reprendre les dédicaces

 

16/ Où on peut suivre vos actualités ?

Sur mon facebook : https://www.facebook.com/Manus-De%C3%AF-Lamour-a-l%C3%A9preuve-du-duel-1699245700302619/

 


11/01/2016
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Giovanni GALLEGGIANTI

 

 

 1/ La première question qui me vient à l'esprit est : mais qui est Giovanni Galleggianti ?

 

Je suis un Italien de France depuis 1972, arrivé dans ce Pays pour y étudier la langue française, dans la vie pratique de tous les jours et au travail, sans fréquenter aucune école ni université. Je m’étais donné deux ans pour réussir à parler cette langue comme un Français. Mais la découverte de sa littérature, la plus brillante de la planète, m’obligea à y rester définitivement pour l’étudier aussi. Ceci, tout en travaillant pensant 35 ans, de nuit, dans l’industrie plastique grenobloise comme ouvrier et ensuite comme Chef d’atelier de production.

 

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

 

Depuis 1973, année où, en lisant en français un petit livre du philosophe anglais Bertrand Russell, j’eus la révélation de mes capacités analytiques de l’Histoire, en écrivant en trois mois, et en italien, un livre d’Histoire, sans jamais l’éditer.

 

3/Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?

 

Mes premières Editions datent de 2014, année où, libre de toute activité au travail, j’ai pu enfin me dédier à la publication de mes livres écrits et traduits depuis 1973 : quatre livres publiés en 2014 ; trois en 2015.

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?

 

« Avant de devenir écrivain, devenez riche, votre argent vous aidera à supporter les difficultés rencontrées pour se faire éditer ». (Voltaire). Mais le meilleur conseil reçu, a été celui d’aller acheter, avant d’éditer, « LA GUIDE AUDACE » de ROGER GAILLARD, livre de conseils pour les auteurs rêveurs, futures victimes des faux éditeurs, et qui croient encore au Père Noel. C’est un livre très cher, mais il vaut son poids en or. Un kilo et demi, tout de même !

 

 5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels… Comment travaillez-vous ?

 

Lorsque la météo le permet, je fais des sorties de trois heures quotidiennes en vélo ou en marche pédestre : seul et avec mon stylo. Mes idées se développent en pédalant, en marchant. J’écris sur le vif lorsqu’un’ inspiration arrive, en m’arrêtant sur la route ou sur les chemins. Il est pour moi important d’écrire tout de suite lorsque la réflexion arrive de mon cerveau. Écrite des heures après, l’inspiration perd de son naturel e de sa valeur littéraire. 90% des pages de mes livres ont été conçus sur les routes et les chemins de France, mon cerveau se nourrissant de l’oxygène français des montagnes et des chemins forestiers de France. 

 

6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

 

De l’existence de la vie, faite de difficultés et de désespoir, de rêves et d’illusions, de difficultés et d’impuissances, de chances et de réussites. Ainsi que de l'amour que je porte à la philosophie et à la sociologie politique des individus et

des peuples, et au Pays qui a su me l’inculquer, la France.

 

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

 

Mes personnages n’existent nullement. Mes livres parlent de la civilisation dans laquelle ils vivent. Je ne me soucie pas d’eux, mais de leur environnement.

Tout démarre de la terre. Je fais pousser, en quelques mois, le tronc d’arbre de mon livre, faisant confiance à ma mémoire historique et littéraire, avec comme base du tronc une théorie. Ensuite, lors de mes promenades en vélo ou en randonnée pédestre, je ramasse les inspirations, les ramures d’arbres que, de retour chez moi, je fige à ce tronc.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

 

Je m’identifie totalement à mes personnages inspirateurs. Disparus depuis des siècles, ils reviennent souvent dans notre siècle, me permettant largement, le soir venu, de discuter avec eux de leur savoir et de leurs écrits.

 

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

 

Franchement ? Ne jamais écrire pour le simple plaisir d’écrire. Mais seulement de noter les inspirations naturelles qui arrivent et qu’il ne faut jamais aller chercher. Ou ils arrivent et alors on note, ou ils n’arrivent pas et alors on lit quelque livre pour se consoler et pour s’instruire. Deuxième conseil : acheter « LE GUIDE AUDACE » de ROGER GAILLARD. C’est le « QUE CHOISIR » des pauvres écrivains inconnus.

 

10/Quels sont vos auteurs préférés ?

 

Machiavelli, Indro Montanelli pour l’Italie ; Voltaire, Jean-François Revel, Céline pour la France ; Will Durant, Bertrand Russell pour l’Histoire et pour la Philosophie ; les historiens grecs et romains pour l’Antiquité.

 

11/ Que lisez-vous-en ce moment ?

 

« Pourquoi je ne suis pas chrétien » de Bertrand Russell. Je le lis une fois par an depuis 1972. Ce fut à l’époque,

1972, le livre qui provoqua dans mon cerveau un authentique cataclysme nucléaire de la connaissance analytique. Sans ce livre je serais resté un pauvre Sicilien immigré en France, borné dans ses traditions et dans ses certitudes, comme beaucoup d’immigrés, un authentique imbécile pour ce qui me regarde.

 

12/Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

 

« Le Machiavélisme pour tous », a été publié en décembre 2015 par la maison d’Édition Filosphere de Montpellier. C’est un livre proposé aux étudiants de politique et à ceux qui travaillent dans le milieu de la politique. Le livre le plus traduit au monde, après la Bible, c’est Le Prince de Machiavel. Un petit livre de cent pages que tous les politiciens s’arrachent. J’ai voulu mettre à la disposition de ces derniers les 1500 pages de Machiavel, concentrées dans un livre de 250 pages et 100 pages de mes commentaires. Ce livre sera publié dans sa traduction italienne, en Italie, fin 2016.

 

13/Où peut-on se le procurer ?

 

Chez Filosphere.com, chez l’auteur galleggianti945@aol.com, chez Amazon.fr, à la FNAC.com ainsi que chez Priceminister.com. On peut se le procurer, sur demande, dans toutes les librairies d’Europe.

 

14/Travaillez-vous de nouveaux projets ?

 

Actuellement, je traduis en italien mon dernier livre publié en français « Le Machiavélisme pour tous ». Et je prépare un livre de réflexions philosophiques pour 2017.

 

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

 

Des participations à quatre – cinq Salons littéraires. Un débat télévisé en Italie, comme celui de septembre 2015 sur :  https://www.youtube.com/watch?v=Hc2U43jRGhY

 

16/ Où on peut suivre vos actualités ?

 

 

Dans Google « Giovanni Galleggianti » - Dans Facebook « Giovanni Galleggianti » ainsi qu’à ma page Facebook « Giovanni Galleggianti écrivain ».

 

 


09/01/2016
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Christophe De SAIRAS

1/ La première question qui me vient à l'esprit est  : Christophe DE SAIRAS

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

 

J'écris depuis très jeune, alors que je me posais énormément de question sur la vie et que je ne trouvais pas forcément de réponses. J'écrivais alors comme pour m'inventer une vie qui me rassurait.

Ecrire est vite devenu un besoin naturel pour moi, presque comme la respitation et je devais le faire, à n'importe quel moment de la journée de la nuit, quand j'en avais envie, quand j'avais l'inspiration. Plus tard, à l'adolescence, j'ai rempli des cahiers entiers de poèmes, de nouvelles, de romans qui dorment encore dans des cartons. J'y jette un coup d'oeil parfois, et je suis bien heureux de les avoir conserver tout ce temps.

J'ai conu très jeune aussi des artistes qui m'ont encouragés et qui m'ont montrés le chemin à suivre non pas pour leur ressembler mais au moins pour trouver dans ma vie la balance entre la réalité et la fiction, l'art et la vie. Je pense à Claude Bleton, ou a Hubert Nyssein qui adorés mes premiers travaux d'écriture de poèmes, et à d'autres.

 

3/ Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage  ?   

 

Non, Edilivre a édité deux de mes nouvelles “Une pointe de rose” et 'la misère Humaine' mais les Editions Villeroy et Costa ont misés fort sur ce livre qui vient juste de sortir “L'habit de l'âme”. En voici le résumé:Vérane est mariée depuis dix ans, et vit dans le magnifique village de Murbach en Alsace. Mais Charles qui est alcoolique et violent lui offre une vie misérable. Cependant, depuis un an, Vérane voit un homme en cachette. Alors que Vérane pense à mettre fin à ses jours, le drame survient et le mari meurt d'une façon mystérieuse. Vérane vit un cauchemar en prison où elle espère qu'un jour elle pourra aimer et être aimée encore. Elle a déjà tout perdu mais elle attend son jugement.

Ce roman est le premier roman édité et il est très important pour moi pour plusieurs raisons. Je dirai que la première raison est plus personnelle ,car la préface de Pierre Hugo, arrière arrière petit fils de Victor Hugo m'a donné beaucoup de confiance et de joie. Je suis fier d'avoir travaillé pour ce roman avec des artistes hors du commun comme Pierre Hugo ou Humbert Sinisterra qui a conçu la première de couverture mais aussi avec des spécialistes comme Etienne Baumont, par exemple, médecin légiste à Tahiti. Ce roman sera vendu dans toutes les librairies possibles, et pour l'instant sur le site de Bookelis.

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?

 

Je n'ai pas eu de conseil mais j'ai toujours sur mon bureau de travail le buste de Victor Hugo qui semble regarder en ma direction. Cela me donne toujours quelque  chose à regarder quand je ne sais pas où poser mon regard et je dois dire que c'est encore mieux que d'autres techniques. C'est Victor Hugo qui me conseille, en me chuchotant des phrases universelles que je suis le seul à comprende! Le conseil que je ME donne chaque jour, c'est de ne pas me coucher le soir sans avoir écrit ne serait-ce qu'un ligne. C'est important d'écrire pour un écrivain comme il est important de piloter quand on est pilote, ou faire à manger quand on est cuisinier.

 

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels... Comment travaillez-vous ?   

 

J'en ai beaucoup. Tout d'abord, la pièce où je travaille doit être propre. Sinon, je me sens désorienté. J'allume deux ou trois bougies et je ne les éteins jamais pendant que je travaille. J'aime leur lumière et j'ai l'impression que le céleste m'atteint mieux pour me donner les phrases et les mots que j'assemble, tel un puzzle pour créer.

Parfois, j'écoute de la musique dans mes écouteurs, plutôt des choses calmes, tout dépend des passages que j'écris dans mes écritures. Le classique le plus souvent me fait écrire des choses graves.

 

6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

 

Dans mes rêves. Le plus souvent, j'ai des idées quand je dors. Au petit matin, quand je me réveille, alors je note tout et bien souvent ce sont des idées que je peux approfondir ou non et qui pourraient devenir de vraies idées pour quelque chose de littéraire.

 

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

 

Je les invente pour qu'ils soient des personnages normaux, afin que le lecteurs s'identifie à eux plus facilement.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

 

Non

 

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

 

Juste d'écrire. Trouver sa niche, son filon, son créneau. Mais surtout d'aimer leur passion avant tout.

 

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

 

Victor Hugo, Pierre Hugo,Paul Verlaine, Ray Bradbury, Paul Loup Sulitzer que j'aime beaucoup aussi personnellement, Bernard Werber pour l'originalité de son travail, Henri Lemâitre pour le ton poétique de son oeuvre...

 

11/ Que lisez-vous en ce moment ?

 

Un loup est un loup de Michel Folco, et encore une fois, Les comptemplations de Victor Hugo. Je lis toujours plusieurs livres à la fois.

 

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

 

C'est  un roman à lire et jusqu'à la fin, il faut comprendre les réactions de Vérane qui lutte pour vivre alors qu'au début du roman elle voulait mettre fins à ses jours. C'est un roman qui est ni policier ni qui peut se placer dans une catégorie littéraire. Car il y a tout dedans et de l'amour mais sans être un roman à l'eau de rose, loin de là, ni un roman romantique. C'est un roman écrit en presque un an de travail. Il se déroule en 1973 et 1974 , juste après les trente glorieuses mais avant l'avènement du nouveau monde, donc entre deux époques avec une société qui est un peu perdu. C'est à lire!

A certains chapitres, on aimerait connaître plus de détails mais j'ai voulu que certaines passages donnent un sentiment de vide et de chaos et de rapidité comme la vie nous le donne parfois, ce sentiment...

 

13/ Où peut-on se le procurer ?

 

Pour l'instant, sur le site Bookelis

http://www.bookelis.com/romans/12695-L-habit-de-l-ame.html

 

14/ Travaillez-vous de nouveaux projets ?

 

Oui un recueil de poèmes.

 

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

 

En effet, je projète d'être présents dans certaines librairies françaises, afin d'effectuer des rencontres dédicaces, et dans des salons du livre de France, Suisse, et Belgique pour présenter mon roman.

 

16/ Où on peut suivre vos actualités ?

 

Sur mon site

www.christophedesairas.cla.fr

 


20/10/2015
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